Notice: wpdb::prepare est appelée de la mauvaise manière. La requête ne contient pas un nombre correct de substitutifs/placeholders (2) pour le nombre d’arguments proposés (3). Veuillez lire Débugger dans WordPress (en) pour plus d’informations. (Ce message a été ajouté à la version 4.8.3.) in /home/miec/domains/miec.fr/public_html/wp-includes/functions.php on line 4139
L'entrepreneuriat féminin au Québec.
 

L’entrepreneuriat féminin au Québec

Le nombre de femmes en affaires augmente constamment, depuis quelques années. Selon Statistiques Canada, ce nombre a augmenté de 23%, dans les dernières années, alors qu’il en ait de 14% du côté des hommes. Cette croissance est aussi présente du côté de la France. D’après l’Agence France Entrepreneur, 32% des entreprises sont créées par des femmes. (référence : Statistiques Canada)

Les femmes ont-elles leur place dans le monde des affaires? Certaines figures sont des exemples à suivre et contredisent des pensées populaires quant à l’entrepreneuriat au féminin.

Portaits de quelques femmes entrepreneures au Québec.

Quand l’âge n’est pas un obstacle

Âgée alors de 23 ans, Marilou crée en 2013 son blog culinaire Trois fois par jour. À travers les vidéos sur Youtube et les réseaux sociaux, le site web devient de plus-en-plus populaire. C’est en 2014, accompagnée de son partenaire, qu’elle publie un premier livre de recettes. Ce livre sera suivi de deux autres publications et de plusieurs magazines. Aujourd’hui, Trois fois par jour, c’est aussi une collection de vaisselles et d’accessoires, de vêtements d’intérieur pour femmes et de papeterie.

Ayant plus d’une corde à son arc, la jeune femme lance aussi sa propre ligne de vêtements pour enfants Petite Lou & Co. Gageons que Marilou n’a pas fini de nous surprendre, et ce, malgré son jeune âge.

Conciliation travail et famille

Gwen et Clothilde Relocation C&GLes filles de l’agence de mobilité internationale Relocation C&G se sont installées à Montréal avec leur famille, il y a quelques années. L’une étant professeur d’anglais et la seconde infirmière, elles effectuent toutes deux un changement de carrière à leur arrivée. D’origines françaises, elles mettent à contribution leur expérience d’expatriation et aident les gens, qui, comme elles, veulent s’installer dans la métropole québécoise. Elles proposent, entre autres :

– l’accompagnement dans les démarches administratives,

– l’accueil à l’arrivée,

– la recherche de logement, de garderies et d’école, etc.

 

Elles fondent en 2017 leur propre entreprise de relocalisation, Relocation C&G.

Considérant leur expatriation récente, d’il y a quelques années, et la création de leur entreprise prospère, Clothilde et Gwen ont relevé haut la main ce double défi… ayant chacune de jeunes enfants, ne pourrions-nous pas même parlé d’un triple challenge? Dans ce cas, C&G est un bel exemple que la conciliation travail famille est possible, même dans le milieu de l’entrepreneuriat.

Un peu de féminité dans un domaine masculin

L’avocate Julie Couture est membre du Barreau depuis plus de dix ans. Avec son associée, Me Lalonger, elle possède son propre cabinet d’avocats criminalistes, Couture Avocats Inc. Elle se démarque particulièrement par son expertise dans les dossiers :Me Julie Couture

  • d’alcool au volant,
  • conduite dangereuse,
  • délit de fuite,
  • agression sexuelle,
  • production de stupéfiants, etc.

Depuis 2011, Me Couture est également consultante à la grande chaine télévisée LCN et chroniqueuse juridique au Journal de Montréal. Véritable référence et notoriété dans le milieu, la juriste partage une panoplie d’information sur son site Internet, ce dernier étant régulièrement mis à jour.

La plate-forme Droit-inc. informe que, bien que le nombre d’inscription de femmes au Barreau du Québec est équivalent à celui des hommes, les femmes seraient pourtant minoritaires dans la pratique. En effet, 20% des associés de cabinets privés sont des femmes (en 2011). Cette situation est toutefois sur le point de changer. Me Couture et son associée sont de bels exemples de réussite féminine, dans un domaine encore majoritairement masculin.

Du succès international

La réputation de l’entreprise de beauté Lise Watier n’est plus à faire dans le monde des affaires. Véritable icône de réussite, Mme Watier débute d’abord sa carrière dans l’institut de la beauté, afin de promouvoir l’estime de soi. Fondée en 1972, elle souligne maintenant le 45ème anniversaire de son entreprise.

Via son entreprise et sa notoriété internationale, Mme Watier met aussi sur pied sa propre fondation : le programme S’entreprendre. Cette initiative s’adresse aux femmes ayant un projet tel que de démarrer sa propre entreprise, poursuivre des études post-secondaires ou effectuer un retour sur le marché de l’emploi. L’objectif est de les aider à développer leur potentiel social et économique, et ce, de façon durable.

Par ailleurs, Mme Watier dément bien la croyance voulant que les femmes sont à la tête de petites entreprises uniquement ou qu’elles n’ont pas de bol avec les chiffres. Les produits de beauté Lise Watier sont reconnus à travers le monde.

Si certains affirment qu’en 2017, aucune différenciation n’est faite au niveau du sexe pour se lancer en affaire, d’autres diront l’inverse. Plusieurs organismes offrent un accompagnement, des subventions ou des formations pour le démarrage d’entreprise. L’organisation Femmessor et le YWCA s’adressent particulièrement aux jeunes entrepreneures, possédant la volonté de créer de nouveaux projets. Suffit de trouver une bonne idée!

Partager l'article
No comments

LEAVE A COMMENT